4 juillet 2009
Mon arrivée à Sept-Îles
650 km avalés depuis Québec. Chaude journée d’été. Mon véhicule, un bazou acheté 500 piasses quelques semaines auparavant, s’essouffle. Pas son chauffeur encore tout émerveillé de cette journée passée sur la rive nord du St-Laurent, à longer le fleuve d’ouest en est. Franchement dépaysant! Une journée de voiture ne fut pas de trop vu l’âge de ma monture. La pancarte Sept-Îles sonne donc comme un soulagement, la fin d’un long mais magnifique périple. Ma blonde m’attend donc quelque part dans cette ville que je m’apprête à découvrir.
L’entrée se fait comme dans la plupart des hameaux traversés depuis le départ de Québec: 2-3 stations-service, un Wal-Mart à droite, un IGA à gauche. Bref, une autre ville qu’on traverserait sans imaginer un seul instant qu’on s’y arrêterait si ce n’est pour tinquer ou encore grignoter un morceau… Sauf que là, j’avais de bons prétextes: le temps, l’espace, l’exotisme du nom de la municipalité, et l’amour bien entendu.
Allez, soyons fous : je prends la perpendiculaire… à droite (la gauche m’enverrait dans les terres). Je poursuis donc mon chemin sur la fameuse route des baleines. Après avoir traversé la réserve amérindienne de Uashat, je me retrouve au bord de l’eau sur la Rue Arnaud qui longe la baie. Je me rends alors compte que si la ville architecturalement parlant ne semble pas forcément appartenir au patrimoine de l’UNESCO, elle est probablement celle la mieux située au monde. Je reprends ensuite vers la gauche et m’engouffre dans de croquignolets quartiers résidentiels. C’est finalement très mignon tout ça. Ça y est, j’ai trouvé l’adresse!
Passées les retrouvailles et les embrassades, nous nous dirigeons au jardin pour un apéritif bien mérité. Fin de journée superbe, avec produits locaux en bouchées, un petit verre de vin et un accueil des plus chaleureux. Le soleil, l’air frais marin, des fruits de mer (frais eux aussi), et des gens simples et formidables…
La grande séduction était en marche!


Commentaires (1)
25 août 2009
Par chantal
« Récit très mignon. On en veut d'autres! »